"Si l'un d'entre vous est dans la souffrance, qu'il prie.
Si quelqu'un est dans la joie, qu'il chante le Seigneur.
Si l'un de vous est malade, qu'il appelle ceux qui exercent dans l'Eglise la fonction d'Anciens :
ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d'huile au nom du Seigneur.
Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade :
le Seigneur le relèvera et, s'il a commis des péchés, il recevra le pardon.
Reconnaissez vos péchés les uns devant les autres,
et priez les uns pour les autres afin d'être guéris,
car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance."
(Epitre de Saint Jacques 5,13-16)
L'Église, aujourd'hui, manifeste effectivement cette attention.
Ainsi dans la Constitution apostolique, le Pape Paul VI, en 1974, rappelle que " l'onction des malades est l'un des sept sacrements du Nouveau Testament, institué par le Christ notre Seigneur, suggéré dans l'Évangile de Marc (Marc 6, 13), recommandé aux fidèles et promulgué par l'apôtre Jacques : "Si l'un de vous est malade, qu'il appelle ceux qui exercent dans l'Église la fonction d'anciens ; ils prieront pour lui, après lui avoir fart une onction d'huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade ; le Seigneur le relèvera et, s'il a commis des péchés, il recevra le pardon."
La réforme de Vatican II rétablira le sens et les pratiques de l'Église ancienne et c'est ce que nous vivons aujourd'hui, dans l'Église : une onction des malades destinée à tous ceux qui sont atteints de maladie grave ou en âge avancé ; l'imposition des mains est réintroduite ; l'onction peut se situer au cours d'une eucharistie pour que le malade puisse communier sous les deux espèces ; instauration de célébrations communautaires car les actions liturgiques ne sont pas des actions privées mais des célébrations de l'Église à privilégier chaque fois que cela est possible….( extrait tiré du site de CASTRIE -34)
- L'Eucharistie, le Pardon, le Sacrement des malades, tous les trois sont spécialement utiles à nos frères malades... " Il est vraiment dommage que beaucoup de malades soient privés de leurs grâces par la timidité des bien-portants... L'onction des malades est sans doute le plus ignoré de tous les sacrements... Ce sacrement fait penser à la grâce de Lourdes : peu de malades reviennent guéris, la plupart découvrent l'espérance. " (Jacques Perrier, actuel Evêque de Lourdes, in " Je sais en qui je crois ")